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24- Solo Trio

  Mais au lieu de tirer un boulet,

  C'est une véritable bombe que le navire prit.

  - Putain ! C'est quoi ?a ? Cri Pushka.

  - ?a vient de notre terre natale !

  - Impossible Samir ! C'est impossible !

  Pourquoi notre peuple nous attaquerait ?!

  - Du calme Issa, fit Marlune, prenez les canons à fumigènes, tirs droit dans notre pays.

  - E-entendu ! Firent l'équipage, légèrement hésitant.

  Le son du plancher,

  Les tatonnements,

  Les canons prêts à pulvériser.

  La sueur qui descent.

  Le stresse qui monte.

  Le silence avant la mort.

  La pluie de fumigènes en trombe.

  Qui vient brouiller toute la cotte.

  De leurs envies d'attaquer à tort,

  Qui filerait la germe à Crone.

  - Maintenant, le navire de sauvetage Rael, il est prêt ? Ordonne le capitaine.

  - Oui ! Montez !

  - Bien, montez mes gaillards sans peine !

  Tous prirent place dans le mini bateau, légèrement désorientés.

  Marlune trancha les liens du navire avant de plonger dans l'eau.

  Il attrapa le bois avec ses deux bras,

  Le capitaine était doté d'une étrange force, dont l'origine était au delà de ses os.

  Il tra?a une ligne droite jusqu'à la cotte en seulement une poignée de minutes et voilà.

  - Vite ! Mettez pieds à terre et avancez ! Hurlait le chef.

  La petite troupe se mit en course, pénétrant dans le fumigène.

  Ils restaient tous en gardes, prêts à éliminer toute gêne.

  Marlune était en tête,

  Il fut le premier à quitter la fumée.

  Là, il y avait un sacré problème.

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  Les flammes envahissaient la cité.

  Des bombes avaient laissé un spectacle amer.

  Et une fumée pourpre commen?ait à envahir la zone.

  Une étincelle suffit à tout exploser.

  L'équipage s'était extirpé grace à l'équipement que l'architecte pr?ne.

  - C'est comme ?a qu'ils ont eu notre peuple, remarqua Rael, perturbé.

  Le groupe était acculé contre des ruines.

  Deux femmes aux cheveux violets et aux regards fixes,

  Accompagnée par un homme au corps bionique,

  Leurs faisaient face aux cinq amis.

  - Ces types sont foutus, dit Marlune.

  Venir attaquer le pays du plus grand pirate,

  Faut vraiment avoir le crane dans la lune.

  - Oh, et si on leur arrachait la rate ?

  - Bonne idée Jade !

  - Merci s?ur Lucie !

  - Nous allons vous exterminer, tout comme cette ville.

  Les cinq canailles prirent chacun leurs pistolets,

  Puis firent feu.

  Mais un immense bouclier d'énergie bloqua chaque balle d'un arrêt.

  Jade et Lucie se mirent à tourner autour d'eux,

  Samir fut prit pour cible,

  Une pluie d'attaques tranchantes et synchronisées de la part des s?urs,

  Il para?t tout comme un guerrier d'élite,

  Mais un obus tiré par l'homme vint l'exploser en milles morceaux d'horreurs.

  Issa attrapa sa lame et chargea Lucie,

  La tranchant de parts en parts dans une danse de camélias,

  Rael attrapa son fusil d'assaut pour s'occuper de Jade.

  Mais les deux tirèrent leurs langues bien vite,

  Elles s'enroulèrent autour d'eux,

  Puis d'un mouvement ils furent tirés,

  Les deux,

  Leurs vies,

  Se précipitant dans les gueules des deux soeurs qui se changeaient doucement,

  En monstres caméléons à la grande bouche,

  Pour les avaler d'un coup.

  Marlune avait tiré une nouvelle salve de balles sur l'homme, en tournant extrêmement vite autour de lui.

  Issa l'avait suivi,

  Un spectacle de balles indescriptible.

  L'une d'elles per?a l'armure.

  - Tu vas voir scélérat, cria le capitaine, on va te mettre tout nu !

  Il claqua des doigts et toutes les balles se mirent à exploser.

  L'ennemi avait l'armure qui fumait,

  Et posait pied à terre.

  Marlune et Issa le pointent avec leurs pistolets.

  - Une dernière volonté, crane d'?uf ?

  Soudain, Jade et Lucie apparaissent juste derrière le duo,

  Le capitaine tire par l'épaule son second pour pas qu'il se fasse embrocher par les s?urs.

  Ils reculent de plusieurs mètres et se posent.

  - Comment les autres ont pu se faire avoir ?

  - Silence Issa. écoute, je vais me transformer pour les tuer, toi, s'il y a des survivants tu dois aller voir.

  - Entendu, Capitaine.

  Les deux se séparent.

  Marlune retourne dans les rues,

  Les observent.

  Les corps nus de ses citoyens,

  Les corps nus de ses enfants,

  Des mères, des tantes,

  Tant de liens,

  Les suspendaient contre des pieux.

  Il continue son avancé,

  Après plusieurs lieux,

  Il tomba sur un corps calciné.

  Il était encore chaud, les peaux avaient fondues.

  Seuls restaient ses yeux noirs et fatigués.

  Il avait été br?lé jusqu'à ce que plus jamais il ne f?t.

  Des membres maigres à moitié recroquevillés.

  C'était le petit frère bien aimé.

  Derrière Marlune se trouvait l'homme bionique.

  Il se tourne vers lui.

  D'une accélération, il arrive droit sur son visage,

  Saute en l'air pour lui décrocher un coup de pied dans le crane.

  Mais les deux s?urs font obstacles

  - Parce que vous pensez faire quoique ce soit contre moi ?!

  En un instant, Marlune venait d'envoyer deux coups fulgurants dans les têtes de Lucie et Jade,

  Elles sont sonnées plusieurs instants,

  Des colonnes d'eaux envoient les trois ennemis dans les airs rapidement.

  - Je. Dois. Plus. Vite.

  Sa vitesse avait triplé, Marlune était au dessus d'eux,

  Chargeant une immense orbe de flammes bleus,

  Tandis que l'eau avait formé une boule qui noyait ses ennemis

  - Vous avez br?lé les miens,

  Je vais éteindre votre dessein.

  Marlune envoie l'orbe, qui vient s'encha?ner autour de l'eau,

  La faisant ainsi bouillir encore et encore,

  La changeant doucement en vapeur pour carboniser leurs corps,

  Faire aussi fondre leurs peaux.

  - Pulvar ! Aide-nous ! Demandèrent les s?urs.

  L'homme pointa du doigt Marlune.

  Le corsaire fut percuté par un rayon en plein c?ur.

  Le choc le propulsa bien loin, direction les dunes.

  Avant son atterrissage, pour ne pas mourir, il invoqua une marre d'eau sur le sable froid.

  . . .

  Noir.

  ? Corsaire,

  Téméraire maintenant solitaire,

  Vois-tu en cela le début d'une déchéance ?

  Celle où le monde est contraint de plonger dans une agonie lente.

  Alors va et ne te retourne point,

  Que tes talons s'avancent au rythme du temps,

  Et que jamais ton c?ur ne pense au pays ni aux amis lointains,

  Car des deux il ne reste rien,

  Si ce n'est le souvenir amer d'une perte soudaine, d'une fin.

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