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5- Infiltration

  Sous terre, Marlune nage comme un poisson.

  Se référant aux vibrations pour détecter sa cible,

  Qui empêchait le repos à ses compagnons.

  Puis très vite, au milieu de nulle part, une personne demeure immobile.

  D'après sa posture, il semblait surveiller vers la caverne où se trouvent les autres.

  C'est lui la source de leurs maux.

  Il sort du sol juste derrière l'homme au regard fixe.

  Place sa main sur sa bouche,

  Et l'autre vient lui trancher la gorge d'un geste rectiligne.

  Puis le fait plonger sous terre pour qu'il disparaisse en une touche.

  Sa mission était déjà terminée,

  Mais Marlune en veut encore.

  Alors il continue d'avancer sous terre d'un air déterminé,

  Ils vont bient?t se frotter à un adversaire dont ils ignorent le décor.

  This tale has been unlawfully lifted from Royal Road; report any instances of this story if found elsewhere.

  Des informations, c'est capital. Cela vaut de l'or.

  Au bout d'un temps, il atteint une grande ville éclairée par des lanternes plantées sur le sol,

  Accompagnées par une multitude de statues de femmes atrophiées, les yeux dirigés vers les cieux.

  Là, un homme capuché et vêtu d'une cape noire semblait tenir la garde de ces lieux.

  Marlune bondit du sol, saisit sa bouche et érafle sa joue.

  — Si tu bouges, je t'ouvre la gorge.

  Il plonge sous terre avec comme un seul corps.

  Il s'était complètement laissé faire, et il n'avait pas tort du tout.

  Un seul mouvement et sa tête serait en train de rouler comme le font les porcs.

  Capture réussie et en beauté.

  En finesse, personne ne l'a vu,

  Personne, si ce ne sont les statues,

  Qui ont maintenant les têtes tournées vers le lieu où le kidnapping est arrivé.

  Mais quand bien même, Marlune est intra?able.

  Il rentre au repaire en balan?ant le garde.

  Il s'étire, attrape un verre d'eau qu'il lui balance sur le crane.

  Les éclats de verre perlent sur son front avec l'eau glissante jusqu'au menton.

  — Dis-moi tout de l'organisation de ton Marquisat.

  — Bon, j'imagine que je te laisse faire l'interrogatoire, souligne Ezra, c'est une bonne initiative.

  Le garde ne répond pas.

  Marlune soupire, puis, d'un geste, fait recracher plusieurs litres d'eau au captif.

  Ceci réveille tout le monde d'un sursaut vif.

  — Désolé de vous réveiller, ma foi.

  Le garde commen?ait à dessécher.

  Marlune était assis à c?té de lui.

  — Ton corps va commencer à dévorer ses propres cellules par nécessité, et tu mourras lentement de soif. Enfin lentement, c'est un grand mot.

  En attendant que tu te décides, je vais allumer un feu que je vais placer juste sous tes pieds.

  Pour faire court, je vais commencer par cuire le bas, puis le haut.

  Tu as le temps de tout nous dire, pas vrai ?

  Alors que le Disgracié était parti vomir devant le repaire, trop dégo?té par ces manières,

  Et que Siofra était partie monter la garde pour qu'Ezra se repose enfin,

  Sous l'odeur de viande humaine,

  Le garde finit par parler.

  — Regard... Partout, puis nulle part.

  — Sois plus explicite.

  — Pour famille... Jamais, trahir.

  Le captif fracasse son crane contre le mur avec une violence déclarée,

  Le choc brise sa nuque.

  — Bon, bah maintenant, on a une énigme... Et un corps qui pue.

  — Merci, Crone, répond Marlune.

  Regarde partout, puis nulle part, une phrase sans véritable sens, à mon sens.

  — Mais celle-ci renferme un secret, car il a juste après mentionné la famille... Mon adversaire parlait de la même chose, avant de me planter sa dague dans l'?il.

  — C'est vrai qu'il est venu vous attaquer chez Tayn, quand j'y repense.

  Bon, préparez-vous, quand Ezra se lève, elle nous dira si on attaque, ou si on attend que la journée atteigne son seuil.

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