Les voici plongés dans la nuit,
Cherchant désespérément un refuge où dormir.
Mais les ténèbres sont insatiables.
Et des yeux violets s’illuminent.
Les plantes de Crone étaient en train de soigner Ezra,
Et lui-même était perdu dans ses pensées.
— C’est quoi ?a ? S’exclame le Disgracié.
— Silence, une sensation familière. Dit Siofra.
La silhouette se dégage, elle était toute noire, d’une musculature avancée.
Elle dégaine un sabre.
— Valpurgist, navré que cette rencontre ne soit pas à votre avantage...
Avant même qu’il ne puisse finir, Marlune crée une mare d’eau pour enfoncer ses pieds sous terre,
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Puis tire un trait de feu, vole la double-lames d’Ezra et charge.
— La rousse, avec moi, frappe comme l’air !
Siofra suit.
Décoche un coup de marteau,
Mais Valpurgist pare les deux d’un geste aussi fluide que l’eau.
— Dans les ténèbres, nulle vie.
Tout devint noir.
— Venez jouer.
Depuis les ténèbres, l’homme frappe d’un air déterminé,
Marlune, car il veut voir son désespoir.
Mais celui-ci dévie le coup avec ses mains.
Valpurgist retourne dans le noir, comme un reflet dans son miroir.
Depuis les ténèbres, l’homme frappe d’un air avisé,
Siofra, car il veut son effroi.
Elle se prend la lame dans la jambe, et pose genou dans le froid.
Valpurgist retourne dans le noir, comme un reflet dans son miroir.
Depuis les ténèbres, l’homme allume une bougie.
— Bon moi j’ai peur quand il n’y a pas de lumière, donc voilà.
Voyant ainsi le Disgracié se pavaner sans souci,
Valpurgist frappe, pour le voir mourir ici-bas.
Il charge.
Et tandis qu’Ezra était en train de tisser un piège juste devant sa cible,
La créature change pour Crone vivement.
Il essaie de lui trancher les chevilles,
Mais l’enfant saute au bon moment.
La double-lames d’Ezra vient transpercer le crane du Valpurgist.
Marlune en avait profité pour bien ajuster son tir.
Le monstre recule de plusieurs pas et hurle.
Pendant quelques secondes, il prend l’apparence d’un chacal osseux et ailé,
Puis dispara?t en poussières d’ombres.
— Le Valpurgist... Je pensais que c’était une légende.
— Oh, tu le connais, Siofra ? S’étonne Marlune.
— C’est du folklore de chez moi, on raconte qu’il est immortel et appara?t la nuit pour tuer ceux qu’on lui demande.
Une histoire pour faire peur aux enfants... Je ne la pensais pas réelle... Une fiction pure.
— Trouvons un refuge. Soignons le Disgracié, le reste viendra, termine Ezra.
Après quelques minutes de marche,
Le groupe prend place dans une petite grotte humide.
Ils installent le campement bien vite.
Et allument une flamme.

