home

search

1- Les Terres Sauvages

  Marlune sautille, toujours en position offensive,

  Tandis que le groupe était sur le point de lever le camp.

  — Que faites-vous ? Vous voulez périr ?

  Lumière blanche qui percute, rend confus et brise le silence.

  Excepté le pirate, le groupe n'entend qu'une pluie se bousculant.

  Un son dissonant et basculant.

  Vision coulante et froid battant.

  La troupe peine à sortir de cette torpeur,

  Et Marlune envoie de chaleureuses flammes pour les réchauffer.

  Ils recouvrent doucement la vue sans se précipiter,

  Les voici face à deux wyverns de glace, des terreurs.

  — Merde ! Crone, tire des projectiles de bois, je te suis ! commence Ezra, avant de poursuivre, Siofra, attends qu'ils descendent pour attaquer.

  Mais ces créatures chargent avant.

  L'une embarque Crone dans une charge accélérée.

  Ezra tire un fil pour s'y accrocher rapidement.

  L'enfant tente de percer les écailles avec des piques de bois acérés,

  Mais la bête lui envoie un souffle de givre qui lui gèle les bras.

  Ezra ne perd pas de temps et enroule ses fils autour des ailes de wyvern givré.

  If you encounter this narrative on Amazon, note that it's taken without the author's consent. Report it.

  Elle les lui sectionne d'un geste.

  Au même moment, Marlune envoie un tir de flammes bleues sur la seconde créature.

  L'impact crée une grosse explosion lumineuse et céleste.

  Tandis que le monstre qu'Ezra avait asservi était en pleine chute,

  Un homme sort des écailles par l'arrière,

  Lui assène un coup de griffes sévère,

  Et la dégage d'un coup de pied.

  Il se précipite sur Crone et bondit comme une bête libérée.

  Un échange de coups se déroule entre les deux.

  L'enfant se fait d'abord battre par trois coups de poing dans la gueule, semblables à des coups de feu.

  Avant de se prendre un coup de coude dans le pif.

  La chute de la bête s'accélère de manière vive.

  Les deux se mettent à avoir des vertiges.

  Crone en profite et crée une liane sur la jambe de son ennemi.

  Tire dessus avec sa bouche pour le faire tomber sur les écailles.

  Avant d'abattre sa semelle sur son crane couleur corail.

  Puis de fracasser ses deux bras dessus pour briser la glace.

  Mais la chute du wyvern devient davantage violente.

  Par les vents, Crone est dégagé et tombe sur le crane.

  Lorsqu'il se reprend et essaie de se relever lentement,

  La créature humano?de lui appose une épée de givre sous la gorge.

  — Roi Zakar?n a ordonné ta mort.

  — Et la voici, en plein vol.

  — N'est-ce pas une fin glorieuse et épique ?

  Doucement, il baisse la lame jusqu'aux pieds de l'enfant.

  — Ton méristème apical.

  — En tant que créature végétale, ton c?ur est ici, n'est-ce pas ?

  — C'est d'ici que ton corps envoie les nutriments nécessaires pour ton développement, ta régénération, tes pouvoirs en somme.

  — Disparais, petit homme.

  Crone est totalement pris aux entrailles.

  De son talon d'Achille, ses ennemis l'ont compris !

  Ils connaissent sa faille !

  Ses pensées se bousculent.

  Bouge !

  Bouge !

  Bouge-toi, bon sang !

  Stupide corps de ronces et de feuilles,

  Ne reconnais-tu pas lorsqu'il faut te défendre ?

  Tes ennemis sont à tes portes, de ta vie ils en sont au seuil !

  L'enfant ne réussit qu'à sortir un rale.

  Et le dragon s'écrase.

  Les deux sont projetés plus loin,

  La poussière lève un voile opaque.

  Ainsi faisant, elle charge droit vers la créature,

  Entre-temps, Ezra avait prévenu les autres de sa présence après s'être postée sur sa toile.

  Elle empoigne son marteau et le lève avant de l'exploser contre la cervelle du monstre aux écailles.

  [ . . . ]

  Crone se réveille.

  Marlune avait sectionné le c?ur de la bête et le rangeait dans le sac d'Ezra.

  — Je suis s?r que ?a nous sera utile, chers amis de la veille.

  — Tu as l'air d'en conna?tre un rayon ici, pirate.

  — Et vous, vous semblez trop en ignorer. Bienvenue dans les Terres Sauvages, un lieu où l'on ne conna?t le répit que dans le rale.

  — ?a veut dire qu'on va souvent se faire attaquer comme ?a ? Non mais j'espère pas ! Vous êtes complètement malades ! hurle le Disgracié.

  Siofra répond, d'un air agacé.

  — Si ces terres ne nous offrent nul répit,

  Trouvons une base, et vite.

Recommended Popular Novels