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15 — Zakarïn

  Soudain, quatre Hommes des Ombres apparaissent.

  Ils se mettent autour du Marquis comme pour le protéger.

  Celui-ci s'approche pour capturer Ruh l'insurgé,

  mais au même moment Ezra lui envoie deux coups de sa double lame funeste.

  L'escorte de Zakar?n se manifeste pour le défendre,

  ils se jettent sur la femme,

  et Siofra charge sur l'un d'eux pour le surprendre.

  - Avec moi, Disgracié, on va buter cet infame !

  Des lianes s'enroulent sur le second,

  il est attiré vers Crone qui lui tire des rafales d'épines.

  - En garde, mon gothique !

  D'un geste, Oskar renvoie les deux autres.

  - Nulle agression n'est autorisée ici.

  - Ironique pour ce que nous avons fait, ironise Crone.

  Le nouveau chef vampire charge avec son espadon.

  The narrative has been taken without authorization; if you see it on Amazon, report the incident.

  Ses deux ennemis disparaissent puis reparaissent dans les ombres,

  mais Oskar sort de son abdomen des tentacules de colère qui traquent même les ennemis camouflés.

  Il en attrape un, puis commence à le lacérer, le décapiter,

  arrach ant chaque doigt, chaque membre dans une rapidité haletante.

  Le second assassin charge en dévoilant une série de coups tranchants,

  le Vampire pare tout avec une vitesse et une facilité harassantes.

  - Oui... je me souviens... Oskar Sagar... Zakar?n nous avait prévenu... Tu es la raison pour laquelle Tarshkila n'est jamais venu asservir cette cité après avoir vaincu Tayn "l'exalté".

  Tu ma?trises toutes les armes, possèdes une panoplie d'armures lourdes, te meux comme une panthère.

  Et même sans utiliser tes pouvoirs, tu es au moins aussi puissant que des Marquis déjà tombés.

  Le général charge une lance de chagrin qu'il balance sur son ennemi qui l'exacerbe.

  Celui-ci esquive et s'en sort.

  Alors il charge, faisant pleuvoir des coups d'espadon féroces.

  L'assassin est repoussé à chaque assaut qu'il pare,

  mais soudain Oskar change de stratégie et fait abattre le plat de son arme,

  comme un vulgaire marteau.

  Ce qui cloue l'ennemi,

  il en profite pour lui ouvrir le crane d'un coup de botte rapide.

  Le duel entre l'homme des Ombres et Siofra les avait amenés bien plus loin.

  Dehors, la rousse continue son récital d'esquives.

  Elle cherchait un moment pour frapper, et bien.

  Soudain, l'homme dispara?t d'un geste vif.

  - Bah alors, on a les pétoches ?

  T'es retourné voir ta madre ?

  D'un coup, il repara?t et charge, lame en avant, pour perforer.

  Oh punaise, si je me prends ?a, je clamse, pense Siofra en mettant une main dans sa poche.

  Juste avant qu'elle se fasse embrocher, elle sort d'une main une poignée de pièces qu'elle jette,

  puis frappe dedans avec son arme, qui se disperse droit sur l'assaillant.

  Celui-ci a la vue brouillée, c'est une occasion en or pour en finir rapidement.

  Alors elle abat violemment son marteau sur la nuque, comme une bête.

  Mais l'adversaire se retourne pour parer.

  Il roule sur le sol en rigolant.

  - Pas mal comme technique... Tu as failli m'avoir.

  Mon nom, tu mérites de le savoir,

  Darnav l'Ombre, le Fervent...

  à peine eut-il prononcé son nom,

  que Siofra lui décoche un coup de pied dans la joue.

  Il recule de plusieurs pas, en prenant une nouvelle position ;

  jambes pliées, courbé en avant et en joug.

  - Je ne parle pas à mes ennemis, en plus tu m'as fait perdre mes économies, sale rat.

  - Danse de la nuit.

  Soudain, Darnav se propulse et attaque de toutes parts.

  Siofra est percutée encore et encore et n'a aucune possibilité de fuite.

  Des plaies apparaissent sur tout son corps.

  - La voici, ta mort !

  Une dernière charge rapide comme l'air,

  direction la jugulaire.

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